Vous sortez le trafic du garage et vous ouvrez les portes. Hélas, vous réalisez trop tard qu'ils sont une trentaine à l'intérieur, et que vous êtes seul, sans arme et sur leur chemin. Vous êtes littéralement piétiné par ce troupeau de forcenés. Et en plus d'être aplati, vous avez commis une faute professionnelle, car vous avez laissez des prisonniers síéchapper.
Désolé, mais vous ne serez jamais un gendarme...